De ma colère à l’apaisement de mon enfant

La colère est une émotion nécessaire à notre survie. Mais lorsqu’elle n’est pas accueillie et régulée, elle peut devenir un véritable danger pour notre entourage.

En réfléchissant au pourquoi du comment, je me suis interrogée sur cette fâcheuse tendance de ma fille à l’éparpillement, à l’anxiété, au stress à l’idée de partir dans des endroits inconnus, à ses frustrations intenses lorsqu’elle entend « NON, ma chérie ce n’est pas possible aujourd’hui »…

Nos enfants, nos miroirs

Et j’ai dû me rendre à l’évidence : cela faisait écho, en partie, à mon propre état intérieur. J’étais souvent en colère, contre moi, contre la vie… Vous connaissez cette sensation? une sorte d’implosion…la marmite bout, et si le feu continue, elle finit par exploser.

Et moi aussi… ça m’est arrivé, souvent et parfois très souvent de crier mon mécontentement

Pourtant, je connais les effets des cris et des tensions parentales sur les enfants, même lorsqu’ils ne leur sont pas directement destinés.

Les enfants ne comprennent pas toujours les mots, mais ils ressentent tout. Ils sont de véritables éponges émotionnelles. Lorsqu’un climat est chargé de tension, d’imprévisibilité ou d’agitation intérieure, leur système nerveux reste en alerte permanente. Cette hypervigilance peut alors se traduire par de l’anxiété, des difficultés de concentration, un besoin de contrôle ou une peur de l’inconnu.

Ils sont aussi des miroirs. Face à une incohérence entre ce que nous disons et ce que nous vivons intérieurement, ils viennent parfois appuyer là où cela fait mal. Non pas pour provoquer, mais pour nous montrer, à leur manière, ce qui demande à être pacifié.

C'est reparti pour un tour...

Tant que le message n’est pas entendu, il se répète.

La leçon est alors celle-ci : apprendre à reconnaître et à réguler nos propres émotions. Tant que nous n’en sommes pas capables, il est difficile d’attendre de nos enfants qu’ils sachent se calmer seuls. Le « fais ce que je dis, pas ce que je fais » n’a que peu de sens pour eux. Les enfants apprennent avant tout par imprégnation émotionnelle, à travers ce qu’ils observent, ressentent et vivent à nos côtés.

Apaiser sa propre colère, ce n’est pas devenir un parent parfait. C’est offrir à son enfant un espace plus sécurisant, dans lequel son anxiété peut peu à peu se relâcher.

Mes piliers de la parentalité

Avec le temps, j’ai compris que la Communication Non Violente et l’Intelligence Émotionnelle n’étaient pas seulement des outils, mais de véritables soutiens dans ma parentalité.

Aujourd’hui, j’ai à cœur de transmettre cela aux parents qui en ressentent le besoin. Non pas pour leur dire comment faire, mais pour leur offrir un espace de compréhension, de recul et de régulation émotionnelle.

Si vous ressentez que ces outils peuvent vous accompagner, j’envisage de proposer des « Temps POESY » autour de la Communication Non Violente et de l’Intelligence Émotionnelle, pensés comme des espaces bienveillants, concrets et respectueux de votre rythme.

Ces "Temps POESY"

  • vous êtes parent et vous vous sentez parfois dépassé(e) par vos émotions,
  • vous avez envie de mieux comprendre ce qui se joue en vous pour apaiser votre enfant,
  • vous souhaitez découvrir la CNV et l’Intelligence Émotionnelle de manière concrète, en petites séquences créatives,
  • vous ressentez le besoin d’un espace sécurisant, sans jugement, pour prendre du recul.

Si, en lisant ce texte, une part de vous se reconnaît, c’est peut-être le signe qu’un autre regard sur vos émotions et votre parentalité est en train de se dessiner. Souvent, il suffit d’un espace bienveillant et résonnant pour commencer à faire autrement.

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